| SPEcialistes de la Chaussée en BEton et des Aménagements |
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Glissières de sécurité |
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Lorsque l’apparition de fissures transversales est toléré, les joints de retrait-flexion ne sont pas réalisés. On laisse la glissière se fissurer sous l’effet du phénomène de retrait du béton pour créer une succession d’éléments imbriqués les uns dans les autres.
Lorsque les Maîtres d’Ouvrage n’acceptent pas, pour des raisons esthétiques la présence de fissures aléatoires sur les ouvrages, ce choix doit être exprimé dans le cahier des charges de manière explicite. Le retrait du béton doit alors être contrôlé et localisé ; c’est le rôle des joints de retrait.
On réalise une entaille soit dans le béton frais, soit dans le béton durci jeune par sciage.
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Bordures, fil d’eau, caniveau à fente, etc. |
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Pour ces ouvrages et lorsqu’il est toléré l’apparition de fissures transversales, les joints de retrait-flexion ne sont pas réalisés. On laisse l’ouvrage se fissurer sous l’effet du phénomène de retrait du béton pour créer une succession d’éléments imbriqués les uns dans les autres.
Lorsque les Maîtres d’Ouvrage n’acceptent pas, pour des raisons esthétiques la présence de fissures aléatoires sur les ouvrages, ce choix doit être exprimé dans le cahier des charges de manière explicite. Le retrait du béton doit alors être contrôlé et localisé ; c’est le rôle des joints de retrait.
Les joints de retrait sont exécutés pour contrôler le phénomène de retrait hydraulique du béton (Figure 31).
Ils ont pour but de localiser la fissuration de manière précise et déterminée à l’avance, et de réduire ainsi les sollicitations dues au retrait et au gradient thermique. Comme pour les revêtements, ils sont réalisés en créant dans l’ouvrage une saignée ou une entaille qui matérialise un plan de faiblesse selon lequel le béton est amené à se fissurer sous l’action des contraintes de traction. Cette entaille doit avoir une profondeur comprise entre 4 et 5 cm et une épaisseur comprise entre 3 et 5 mm.
Les joints de retrait doivent être réalisés à intervalles réguliers. D’usage, l’espacement entre deux joints est de l’ordre de 3 à 5 mètres (Figure 32).
Il faut noter qu’un joint pratiqué dans une bordure n’entraîne aucune discontinuité de la résistance mécanique de l’ouvrage puisque, sous le joint et au droit de celui-ci, la tortuosité de la fissure et son engrènement assurent la continuité structurelle de l’ouvrage et le transfert des charges.
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